Après avoir dirigé la Ligue Weizmann puis avoir siégé au conseil d’administration national de Weizmann Canada, Richard Reitman revient sur son passage dans la communauté Weizmann, sa passion pour la science et son soutien à la recherche sur la maladie d’Alzheimer.
« L’inconnu n’existe pas, il n’y a que des choses temporairement cachées. » Cette citation du personnage de William Shatner, le capitaine James Kirk, dans Star Trek est l’une des nombreuses de la série qui illustre l’équilibre thématique entre la curiosité et la persévérance.
Ce sont des thèmes similaires que Richard Reitman a constatés lorsqu’il a commencé à s’impliquer auprès de l’Institut Weizmann Canada en 2016. Grand fan de Star Trek dans sa jeunesse, Richard s’est passionné pour les sciences et, après avoir obtenu son diplôme universitaire, il a cherché des moyens significatifs de se mobiliser dans une initiative qui lui tenait à cœur.
Ayant perdu son grand-père emporté par la maladie d’Alzheimer, dont il a été témoin de la progression, il devint également désireux de soutenir la recherche sur le cerveau et la maladie d’Alzheimer et d’en apprendre davantage à ce sujet. Le premier événement auquel il a participé avec la Ligue Weizmann, le réseau de jeunes professionnels et de philanthropes de Weizmann Canada, a confirmé qu’il avait trouvé sa place.

Quelques années après avoir joint la Ligue Weizmann, dont il en est devenu le coprésident, Richard a commencé à multiplier les occasions de partager les merveilles de l’Institut avec son propre réseau, en organisant des événements et des réunions avec d’autres passionnés de science.
Lorsque l’occasion s’est présentée de visiter le campus de l’Institut Weizmann des Sciences, Richard n’a pas hésité à la saisir. Avec sa famille, il s’est rendu à Rehovot en 2017 pour une visite personnelle. Avant de visiter la Maison Weizmann et le laboratoire d’origine du Dr Chaim Weizmann, Richard se souvient qu’en se promenant sur le campus, il a ressenti l’environnement de collaboration et de curiosité propre à l’Institut.

Ils ont terminé leur visite par une rencontre avec la Dre Michal Schwartz, l’une des principaux chercheurs de l’Institut Weizmann qui étudient l’immunothérapie pour la maladie d’Alzheimer. « J’ai été très impressionné par ce qu’elle a dit et je me suis senti optimiste quant aux progrès réalisés dans le domaine des neurosciences et de la recherche sur la maladie d’Alzheimer », se rappelle-t-il.
De la Ligue Weizmann au conseil d’administration national
Lorsqu’il a joint le conseil d’administration national de Weizmann Canada l’année dernière, Richard n’a cessé de trouver des occasions de contribuer à la croissance de la communauté Weizmann. En février dernier, il a organisé un événement en Floride, parrainé par la Cyril & Dorothy, Joel & Jill Reitman Family Foundation, et a parlé personnellement des progrès réalisés à l’institut Weizmann et des raisons pour lesquelles lui et sa famille en sont des fervents supporteurs.
Témoin de la lutte de son grand-père contre la maladie d’Alzheimer pendant 14 ans avant d’en succomber, Richard a à cœur de contribuer à la recherche de solutions. « C’est une maladie vraiment terrible, et personne ne devrait avoir à souffrir de la sorte », dit Richard en réfléchissant à la difficulté pour les membres de la famille d’assister à la progression de la maladie.

Confiant dans les progrès réalisés à l’Institut Weizmann en matière de recherche sur la maladie d’Alzheimer, Richard s’est également intéressé aux nombreuses autres initiatives de recherche dont il sait qu’elles profiteront à l’humanité. « L’étude de l’Institut Weizmann sur la maladie d’Alzheimer, l’environnement, l’intelligence artificielle et même l’exploration de l’univers est nécessaire à la survie de l’humanité », déclare-t-il.
En tant que leader de longue date de la communauté Weizmann Canada, Richard a vu les défis et les occasions qui se sont présentés ces dernières années, de la pandémie de COVID-19 aux défis actuels après les atrocités du 7 octobre. Le mot « résilience » est celui qui lui vient à l’esprit lorsqu’il réfléchit à la manière dont la communauté a su s’adapter, se réorienter et persévérer. « L’Institut Weizmann est une lueur d’espoir que chacun peut soutenir, quelle que soit son origine, pour le bien de l’humanité tout entière. »